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Grands axes de la stratégie d'endettement |
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Malgré la qualification de la Mauritanie à l'initiative PPTE depuis février 2000, et l'allègement qui lui a été consenti par certains de ses créanciers, la dette mauritanienne reste en valeur nominale élevée en comparaison de sa situation à la fin 1998. Du fait de l'importance des arriérés, la dette reste trés coûteuse. son élément don à la fin 2005 est de 23,26%.
Il importe d'entrprendre des actions politiques et diplomatiques énergétiques pour annuler au moins 80% à 90% de la dette passive et vis-à-vis des créanciers arabes.
Au regard de possibles offres de rachat de dettes que pourraient envisager certains créanciers, la Mauritanie doit se doter, à défaut d'une doctrine, au moins d'un cadre juridique et réglementaires de la conversion de dette.
La politque d'emprunt doit privilégier le recours aux ressources les moins coûteuses pour la Mauritanie. C'est ainsi qu'à défaut de dons la Mauritanie ne doit contracter que des prêts dont l'élément don est supérieur ou égal à 35%.
Pour parvenir à réaliser les objectifs du CSLP II, il importe que la Mauritanie se maintienne dans une politique de recours systématique aux guichets offrant les ressources les plus concessionnelles. Ceux-ci doivent être de première priorité dans la réalisation des besoins de financements.
Pour avoir une meilleure visibilité sur le coût de la dette et de ses incidences, il est indispensable que l'analyse de la viabilité soit effectuée semestriellement par le Comité National de la Dette Publique.
Il est impérieux que la Mauritanie se maintienne dans une coopération régulière avec le FMI, et développe les meilleures politiques et pratiques pour mieux absorber les flux d'aides et les utiliser avec le maximum d'impact. |
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